
Vous avez déjà remarqué cette tendance qu'ont les gens, principalement les jeunes, à secouer frénétiquement leurs mains devant une caméra de télévision ? C'est agaçant, clairement. On pourrait définir communément cela comme un comportement puéril et stupide. Mais Penchons nous un peu plus profondément sur ce phénomène.
A première vue, le jeune en question, cet autochtone primaire, a un besoin de reconaissance. Le fait d'être remarqué par des millions de téléspectateurs lui donne un sentiment de puissance et de supériorité. Suite à la diffusion de l'émission, notre autochtone fera sûrement la fierté de tout un quartier pour au moins une bonne semaine. Sa mère sera même, si elle n'est pas consternée, fera l'éloge de son poussin devenu star.
Mais une autre raison, plus fondamentale, pousse l'autochtone a agir de la sorte. Dans un processus de recherche corporelle, il cherche à interagir avec la caméra. Après, il réunira toute sa tribu autour de la télévision pour admirer sa pertinente intervention. La bande d'autochtones émettra alors des cris plus ou moins aigus, selon l'âge de ses membres, quand le jeune apparaîtra.
En plus de l'admiration, ces cris exprimeront surtout la surprise et la joie. Car c'est finalement cela que recherche inconsciemment l'autochtone primaire: découvrir l'effet qu'il peut avoir sur les choses. Ce phénomène se rapproche sensiblement du singe, quand il se reconnaît pour la première fois dans un miroir. Il se tire la babine, et est tout excité de voir son image reflétée faire de même. L'autochtone, dans une allégresse candide, se découvre jour après jour.
A première vue, le jeune en question, cet autochtone primaire, a un besoin de reconaissance. Le fait d'être remarqué par des millions de téléspectateurs lui donne un sentiment de puissance et de supériorité. Suite à la diffusion de l'émission, notre autochtone fera sûrement la fierté de tout un quartier pour au moins une bonne semaine. Sa mère sera même, si elle n'est pas consternée, fera l'éloge de son poussin devenu star.
Mais une autre raison, plus fondamentale, pousse l'autochtone a agir de la sorte. Dans un processus de recherche corporelle, il cherche à interagir avec la caméra. Après, il réunira toute sa tribu autour de la télévision pour admirer sa pertinente intervention. La bande d'autochtones émettra alors des cris plus ou moins aigus, selon l'âge de ses membres, quand le jeune apparaîtra.
En plus de l'admiration, ces cris exprimeront surtout la surprise et la joie. Car c'est finalement cela que recherche inconsciemment l'autochtone primaire: découvrir l'effet qu'il peut avoir sur les choses. Ce phénomène se rapproche sensiblement du singe, quand il se reconnaît pour la première fois dans un miroir. Il se tire la babine, et est tout excité de voir son image reflétée faire de même. L'autochtone, dans une allégresse candide, se découvre jour après jour.
Regarde aussi de l'autre coté de l'écran...s'il joue à la wi, c'est pareil!
RépondreSupprimerGaelle